Glossaire
Cadence — nombre de tours de pédale par minute (rpm). Une cadence élevée (90+ rpm) est généralement associée à un style de pédalage fluide et économe ; une cadence basse (60–70 rpm) à un pédalage en force, souvent en montée ou avec un grand développement.
Développement — distance parcourue à chaque tour de pédale, exprimée en mètres par tour. Il combine le rapport de transmission (braquet avant / pignon arrière) et la taille de la roue. Un développement de 8 m/tour signifie que le vélo avance de 8 mètres à chaque révolution de la pédale. C'est une façon normalisée de comparer les rapports entre vélos de configurations différentes.
Dénivelé positif (D+) — somme de tous les mètres gagnés en altitude sur une sortie, indépendamment des descentes. Deux montées de 200 m séparées par une descente donnent un D+ de 400 m.
Entropie — mesure de la diversité des niveaux d'effort dans un signal. Une entropie basse indique un effort concentré sur une plage étroite de valeurs (effort régulier) ; une entropie haute indique un effort dispersé sur de nombreux niveaux (effort varié ou chaotique).
FC max (fréquence cardiaque maximale) — fréquence cardiaque la plus élevée que l'organisme peut atteindre à l'effort maximal. Valeur individuelle, elle décroît légèrement avec l'âge mais varie beaucoup d'un athlète à l'autre.
FC de repos — fréquence cardiaque mesurée au repos complet, généralement le matin avant de se lever. Indicateur de la condition cardiovasculaire : plus elle est basse, meilleure est généralement l'adaptation à l'endurance.
Formule de Karvonen — méthode de calcul de l'intensité relative en fréquence cardiaque qui tient compte à la fois de la FC max et de la FC de repos. Elle normalise l'effort cardiaque sur une échelle comparable à celle de la puissance.
Intervalle (séance d'intervalles) — forme d'entraînement structurée en répétitions : des blocs d'effort intense alternent avec des périodes de récupération. La signature caractéristique est un contraste marqué et répété entre les niveaux d'effort. À distinguer de l'intensité soutenue, où l'effort est élevé mais continu.
KDE (Kernel Density Estimation) — méthode statistique qui lisse un histogramme brut en une courbe continue. Plutôt que de compter combien de points tombent dans chaque case, elle ajuste une courbe qui représente la distribution sous-jacente des données, plus robuste face au bruit et aux valeurs aberrantes.
MMP (Mean Maximal Power, puissance moyenne maximale) — meilleure puissance moyenne que le rider a pu soutenir sur une durée donnée lors d'une sortie. La courbe MMP, tracée de 5 secondes à 1 heure, décrit le profil de puissance complet de l'athlète.
Mode — valeur la plus fréquente dans une distribution. En statistique descriptive, c'est le sommet de la courbe de densité. Le mode KDE désigne le sommet de la courbe estimée par la méthode KDE.
PMA (Puissance Maximale Aérobie) — puissance maximale que le système aérobie peut soutenir, typiquement pendant 5 à 8 minutes d'effort maximal. C'est la référence pour calculer les zones de puissance et l'intensité relative.
Pente — inclinaison du terrain, exprimée en pourcentage. Une pente de 5 % signifie 5 mètres de dénivelé pour 100 mètres de distance horizontale. Les valeurs négatives indiquent une descente.
Régularité (steadiness) — mesure de la constance de l'effort. Un effort parfaitement régulier donne une valeur de 1 ; un effort très variable, proche de 0. C'est l'une des cinq caractéristiques utilisées pour classer les états physiologiques.
Score de cohérence — indicateur (0–100) qui mesure l'alignement entre la structure réelle d'une sortie et une intention déclarée (objectif + niveau d'engagement). Il combine deux dimensions : la fraction de temps dans l'état visé, et le niveau d'intensité global de la sortie. Ce n'est pas une note de qualité — c'est une mesure d'adéquation entre ce qui était prévu et ce qui s'est passé.
Signature orbitale — représentation visuelle unique générée pour chaque sortie. Une forme organique à cinq axes encode la répartition des états physiologiques, la couleur reflète l'intensité globale, et la texture du contour varie avec la variété de l'effort. Deux formes proches correspondent à deux sorties structurellement similaires.
Zones d'effort — découpage de l'intensité en plages, chacune correspondant à des adaptations physiologiques différentes. Les zones 1–2 développent l'endurance aérobie de base ; les zones 3–4 travaillent le seuil lactique ; la zone 5 sollicite le système anaérobie.